TGV : Borloo veut rattraper le retard de " l’ouest de Paris " ! Borloo se fout de nous ! Le Forum Breizh est la formation politique bretonne, se revendiquant comme telle, à avoir fait le plus haut score à une élection municipale, de surcroît dans une agglomération de plus de 50 000 habitants. Depuis, notre formation politique continue à s'exprimer sur tout type de sujet d'actualité en lien avec les aspirations bretonnes. Après le financement par la région Bretagne du tronçon TGV Rennes – Le Mans, hors de Bretagne, la région administrative avec la région fantoche des " Pays-de-la-Loire ", découpage pétainiste annexant une grande partie du territoire breton, couvrira en bonne part les frais de la continuité de la ligne TGV Atlantique afin de mettre Brest et Quimper à trois heures de Paris. Ainsi, les contribuables de 4 des 5 départements bretons devront donc débourser 990 millions d’euros de plus pour renforcer l’omniprésence francilienne en Bretagne et accélérer l’exode massif des Bretons, débuté depuis plusieurs décennies, pour être toujours plus aux petits soins des Franciliens. En matière de désenclavement, on attendrait plutôt un aménagement plus européen, sans aucune commune mesure avec ce réseau, digne d’une conception du territoire de la III ème République. De son côté, la région Rhône-Alpes a vu son TGV entièrement financé par l’Etat. M. Borloo et consorts, Mme Dati, présente en Bretagne le lendemain de sa déclaration contre les langues minoritaires dans l’hexagone, M. Sarkozy récemment à Batz-sur-Mer, qui " se fout des Bretons " et qui rend visite à " quelques connards " lorsqu’il vient en Bretagne, ainsi que tous les soutiens à l’affairisme régnant, sachez que pour tout Breton conscient de l’être, vous êtes ici personae non gratae. Enfin, nous tenons à souligner l’attitude aberrante des élus, collaborateurs de ce projet, à la région administrative. Pour Forum Breizh, Amélie Le Bras.
Contacts Forum Breizh : Ti ar c’hevredigezhioù / Maison des associations – 6 straed ar Govuerezh / 6 rue de la Tannerie 56 000 GWENED / VANNES – 06 11 51 43 15 – bertrand.deleon@orange.fr
Hôpital de Carhaix, autoroutes payantes, charte des langues… Merde à la France
Le Forum Breizh est la seule formation politique bretonne digne de ce nom à avoir dépassé les 5 % des suffrages à une élection municipale, de surcroît dans une agglomération de plus de 50 000 habitants. Depuis, notre formation politique continue à s'exprimer sur tout type de sujet d'actualité en lien avec les aspirations bretonnes.
Les non-résultats attendus des débats à l' "Assemblée nationale" sur la question des langues dites "régionales" et le refus catégorique de ratifier la Charte européenne des Langues minoritaires, exprimé de la voix de Mme Catherine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, doivent une nouvelle fois rappeler qu'il n'y aura rien à attendre de l' Etat français. Après 500 ans d'occupation et d'humiliations diverses, oublierait-on des évidences ?
Pour s'en convaincre, si besoin est, il suffit d'observer l'actualité en matière d’aménagement du territoire et de répartition budgétaire, partie la plus visible de l’iceberg politique français :
- Après le financement par la région Bretagne du tronçon TGV Rennes – Le Mans, hors de Bretagne, il est question que la région couvre les frais de la continuité de la ligne TGV Atlantique afin de mettre Brest et Quimper à moins de trois heures de Paris. Les contribuables de 4 des 5 départements bretons devront donc débourser 615 millions d’euros de plus pour renforcer l’omniprésence francilienne en Bretagne et accélérer l’exode massif des Bretons, débuté depuis plusieurs décennies, pour être toujours plus aux petits soins des Franciliens.
En matière de désenclavement, on attendrait plutôt un aménagement plus européen, sans aucune commune mesure avec ce réseau, digne d’une conception du territoire de la III ème République. De son côté, la région Rhône-Alpes a vu son TGV entièrement financé par l’Etat. - A l’encontre de toute logique, les autoroutes bretonnes devraient devenir payantes ! Au-delà de la légitimité des arguments historiques lointains rappelant l’origine de la gratuité du réseau routier et autoroutier breton, il convient avant tout de replacer le contexte dans lequel les voies rapides bretonnes sont nées et ce que leur gratuité a apporté pour la Bretagne. Les Bretons ont en effet obtenu le droit de construire et de financer par eux-mêmes ce réseau grâce à la pression combinée des actions de résistance du FLB (Front de Libération de la Bretagne) et des manifestations du CELIB (Comité d’Etude et de Liaison des Intérêts Bretons).
Leur gratuité a permis un développement certain en rapprochant les agglomérations, en facilitant la mobilité humaine et le trafic des marchandises.
Après avoir payé une première fois, il va donc falloir que l’on engraisse à nouveau la France ? - Une politique linguistique d’accompagnement des langues minoritaires serait coûteuse ?
En vérité, plus de 80 % des crédits publics alloués à la culture sont réquisitionnés en Île-de-France, soit 13 % de la population hexagonale.
Dans le même sens, combien de fois, entendons-nous ou lisons-nous que tel ou tel monument historique tombant en ruines ne peut être rénové faute de crédits ? Combien de fois nous sommes nous fait répondre que le financement de projets culturels vivants coûte cher ? En comparaison, nous n’osons même pas vous parler de " petits budgets " de fonctionnement tels celui de la bibliothèque François Mitterrand à Paris ou encore celui de la rénovation du centre Pompidou dans cette même ville…
Pendant ce temps en Bretagne, on voit régulièrement des quêtes et des appels à dons pour financer des initiatives… L’exception culturelle française, fruit de la pensée des salons parisiens, nous éblouissant de ses Lumières, doit-elle nous faire résigner à l’autofinancement de notre pauvre culture ? Il n’y a qu’à regarder la qualité des émissions culturelles audiovisuelles parisiennes pour s’en convaincre ! - Enfin, la médiatique fermeture de services de l’hôpital de Carhaix, s’ajoutant à la longue liste des services publics supprimés, devient un symbole de résistance. Il y a là une attaque frontale de la politique gouvernementale, dénotant clairement de la volonté de délaisser certaines population. Toucher les femmes et hommes du centre de la Bretagne, c’est porter un coup fatal au cœur même de la culture bretonne.
A titre de comparaison, savez-vous que tous les contribuables de l’hexagone financent les transports publics franciliens ? Savez-vous que le budget réservé à ces transports est deux fois supérieur à la somme totale des dépenses consacrés aux transports privés non-franciliens ?
Nous avons aussi le cas des fermetures de tribunaux dans nos villes. A Paris, sur vingt arrondissements, vingt tribunaux d’instance ! La carte judiciaire parisienne permet ainsi à ses habitants d’être à moins de 5 mn en métro d’un tribunal à l’autre, quand ici, les moins lotis devront parcourir des dizaines de kilomètres, sans transports publics, pour assurer leur défense à une audience. Il n’y a plus qu’un pas pour conclure que tant qu’à supprimer les tribunaux, que cette justice qui nous empêche d’exister déguerpisse pour de bon !
En résumé, la France organise notre lente agonie et nous devrions encore l’aider ! Ces quelques exemples de l’actualité ne sont que quelques contorsions des nombreux visages de l’ogre France.
L'esclavage doré dans lequel nous vivons nous a aveuglé. Or, nous avons désormais d’autres manières de nous organiser, de faire fonctionner la diaspora, d’accompagner financièrement nos projets par des partenaires privés. L’heure n’est plus au sentiment lorsque la provenance des fonds n’a finalement que l’odeur de notre portefeuille ; que la malhonnêteté d’un bienfaiteur succombera à la conscience collective. Nous nous battons pour vivre en tant que Bretons ; la culture la plus profonde et la langue ne s’achètent pas, n’ayons crainte. Il est temps de dire merde à la France !
Pour Forum Breizh,
Herve Bossard.
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Littoral breton, situation explosive La France formate un type de touristes : quand Britanniques, Néerlandais ou Allemands visiteront l’intérieur de la Bretagne, s’intéresseront à notre culture, nos monuments, le français est absent. En effet, il vit ses vacances entre la côte et son lieu de villégiature estival, incapable de surmonter moralement la moindre intempérie, il ne verra rien de la Bretagne, sinon les sites aménagés pour gogos. De même, à voir l’état des sites touristiques, il est possible de suivre le touriste français aux traces des ordures laissées après lui. Certains diront que l’agriculture bretonne pollue plus et ils auront raison. Or, le choix agricole breton a été un choix de survie face à l’exclusion économique de la Bretagne par la France. Ce sont ces gens peu respectueux de notre culture et de nos aspirations qui s’installent en Bretagne, le plus souvent pour passer leur retraite. Bretonnes et Bretons de souche, de choix, ou venus habiter ici pour impératifs professionnels, observez la situation sur notre littoral en cette période estivale. La cohabitation des actifs avec le tourisme d’une part et le mode de vie de retraités en nombre d’autre part, percevant le littoral comme une immense station balnéaire, est devenue impossible. Cette politique, cultivée par certains élus, entraîne une situation explosive :
Le Forum Breizh à l’écoute de la population reçoit de nombreux témoignages d’hommes et de femmes révoltés, parfois en détresse face à l’impuissance d’une Bretagne sans pouvoir politique suffisant pour surmonter nos problématiques et ne disposant pas du juste retour du sacrifice payé par le contribuable breton. C’est pour cela que nous tirons la sonnette d’alarme afin de prévenir d’inéluctables actions plus radicales, mais dont les causes seront justes et prévisibles, dans cette démocratie sclérosée.
Pour le Forum Breizh,
Joan ar Brizh.
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- à ne donner aucune voix aux deux derniers représentants des partis affairistes en compétition. Nous affronterons la politique du pire quand il le faudra.
- à ne pas gonfler les rangs des sociaux-démocrates lors des manifestations du 1er mai afin de ne pas reproduire l’erreur des manifestations anti-CPE de l’année passée. En effet, seule la gauche française a su vraiment y tirer son épingle du jeu, alors que celle-ci est à l’origine des nombreux contrats précaires dont le CPE n’était que l’aboutissement logique, amené par la droite.
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Plus de place pour nous ! ... et nos enfants !? La Bretagne aux enchères ! L'explosion du marché de l'immobilier, due à l'achat à prix d'or de nos terres et de nos maisons par une bourgeoisie principalement francilienne, empêche définitivement aux gens d’ici l’accession à la propriété. Celle-ci est même devenue quasiment impossible pour les classes moyennes. Le taux moyen d’apport diminue et la durée des prêts s’allonge : 47,1% des acheteurs ont choisi un emprunt de 25 ans et plus. 29% ont pris un emprunt de 20 ans et 8,1% de 15 ans (source : Adil 2006). L’arrivée massive de retraités n’en est pas l’unique cause. Gardons-nous de pointer du doigt une catégorie de population dans ce jeu périlleux auquel les Bretons participent. Devrons-nous tous faire nos bagages ? Parallèlement, la débretonnisation des emplois s'accélère, particulièrement en ce qui concerne les fonctions d'encadrement. On assiste à un parachutage de cadres dans la fonction publique, installés par relations ou complicités diverses. L’Etat français hypercentralisé place délibérément la Bretagne en périphérie européenne, perçue comme un réservoir humain aux petits soins de l’Ile-de-France. Dès lors, les jeunes entrant sur le marché du travail sont la proie de l’impitoyable loi du système économique, autant dire esclaves de la fluctuation du marché (précarité de l’emploi dans l’agro-alimentaire, la grande distribution, emplois saisonniers, etc.) ou rejoignent le cortège de milliers de jeunes qui vont grossir les rangs des millions de Bretons exilés, et de leurs descendants. En attendant cette triste alternative, il reste les stages alibis, le RMI ou le chômage. Le paroxysme est atteint sur le littoral breton. Rien qu’aux abords du Golfe du Morbihan où se massent 150 000 habitants, presque la moitié des acquéreurs de maisons ou d’appartements ne viennent pas de Bretagne. Dans ce lieu très prisé des retraités, les acquéreurs locaux ne représentent plus que 18,8 % du marché. Cette situation rend illusoire toute installation durable de jeunes actifs. Ce monopole de seniors venus d’ailleurs génère un favoritisme politique au détriment des retraités bretons moins bien nantis, parfois passés d’une classe moyenne à la situation de précaires. Autre conséquence, les écoles des communes proches du littoral se vident alors que le coût de développement des structures pour le troisième âge augmente. Allons-nous accepter encore longtemps de jouer les valets de la France ? Cette nouvelle population aisée se substituant à la population bretonne s’installe en maître jusqu’à interdire à notre culture de s’exprimer. Certains d’entre eux, pour avoir évolué dans les hautes sphères des salons de l’Etat, détiennent déjà les rênes du pouvoir avant même de débarquer sur nos terres. Ces derniers ont réussi, à coups de pétitions et autres pressions en accord avec les élus, à museler le dynamisme naturel des Vannetais : les rues de la ville de Vannes deviennent silencieuses, les bars et les lieux de vie doivent obéir aux règles des nouveaux occupants du centre-ville. Des péninsules du littoral voient leur accès privatisé et surveillé par des vigiles, devenant ainsi de véritables embryons de quartiers à l’américaine avec leur police privée. C’est le cas de plusieurs accès au littoral du golfe comme à la pointe et au port du Blaire à Baden, bientôt Conleau et la Pointe d’Arradon ? Dans le même sens, les politiques locaux prônent le choix du tout tourisme, une économie morte qui risque de donner le coup de grâce à une activité économique diversifiée qui profitaient à l’emploi et au confort de vie des résidants (dans son projet de "Menhirland" à Carnac, l’Etat a procédé à des expropriations sacrifiant par le même biais des exploitations agricoles, de l’artisanat et des petits commerces
). La surpopulation du littoral : une bombe à retardement
Cette mise aux enchères de la Bretagne entraîne aussi des conséquences gravissimes sur le littoral et la santé publique. En effet, la concentration des résidants s’ajoutant à un tourisme de masse amène au bétonnage du littoral (malgré la loi "littoral"), à un coût exorbitant de gestion de l’eau et d’assainissement, à une surconsommation estivale de l’eau potable (exemple du transport d’eau potable vers Belle-Ile, financé par le Conseil Général du Morbihan, autant dire par les seuls contribuables du département), à un difficile traitement des déchets (pollution des incinérateurs comme à Plouharnel), à une réfection des zones naturelles mises à mal après chaque saison touristique, à une pollution des eaux maritimes (hydrocarbures dans le Golfe, prolifération des algues vertes
), à une surconsommation d’énergie, à une pollution de l’air par les gaz d’échappement des véhicules, à une diminution notable de la biodiversité et des populations animales, etc. A noter que ces frais sont supportés essentiellement par les contribuables bretons (Conseils généraux et régional) ! Loin d’être inquiets, les élus semblent plus prompts à se placer pour les prochaines échéances électorales françaises dans le seul but de maintenir leur petite souveraineté locale, en restant les fidèles vassaux des forces centrales au pouvoir. Sortons au plus vite de l’impasse ! Pourtant, des femmes et hommes parlent de justice sociale, de droit de vivre, travailler et décider au pays, s’impliquent sur le terrain, font le choix politique du développement durable, défendent le droit à l’accès à la culture pour tous et de la promotion de l’identité bretonne. Contre cette véritable situation coloniale, nous, tous les habitants de Bretagne, osons crier " Bretons, il est temps de se lever ! ". Le jeune mouvement Forum Breizh, créé peu avant les élections municipales en 2001, est l’unique formation politique bretonne ayant dépassé 5 % des suffrages dans une telle agglomération, sans aucun compromis avec les partis siégeant à Paris.
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Termeniñ mont en-dro ar gostezenn hag he zachenn ;
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Sevel ur gevredigezh skoaz distag diouzh ar strollad a yelo war ar renk ;
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Dilenn ar burev ;
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Klask gouzout kement harp a c’hallfemp kaout ;
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Sevel bodadoù-labour diwar an danvezioù pennañ a vez graet anv anezho gant an dud.
Vannes 2008
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La définition du fonctionnement de la formation et sa zone d’influence ;
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La création d’une association logistique distincte de la liste électorale ;
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L’élection d’un bureau ;
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L’inventaire des soutiens potentiels ;
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L’élaboration de commissions de travail selon les principaux axes de préoccupations de la population.